L’équitation est le sport le plus pratiqué par les femmes et, vous avez été  beaucoup à nous demander que faire de votre cheval lorsque vous étiez enceinte. Nous avons donc recueilli pour vous le témoignage d’une jeune maman.

Lorsque j’ai appris la nouvelle j’étais super-heureuse mais après, avec un peu de recul j’ai commencé à stresser. Je me suis demandé ce que j’allais pouvoir faire de mes deux chevaux.

J’ai donc pris le temps de réfléchir et, j’ai trouvé plusieurs solutions. 

Je vous explique la situation, mes poneys vivent à l’année dans mes prés. Ils sont deux, un poney D avec un shetland. Ils ont foin et herbe à volonté. Je dispose d’une carrière en herbe et d’un rond de longe. C’est moi qui veille à leurs biens, c’est-à-dire que je vais les voir tous les matins et soir pour vérifier si tout va bien, casser la classe l’hiver…

J’ai préféré arrêter l’équitation dès que j’ai su que j’étais enceinte ( à 5 semaines). 

L’équitation reste un sport dangereux. Même si mon poney est très gentil ( c’est surtout lui que je travail) il lui arrive d’avoir ses quarts d’heure de folie, ou alors une mauvaise position et boom c’est la chute. 

J’ai donc préféré ne pas prendre de risques et arrêter directement. 

Plusieurs mamans dans mon entourage ont pris la décision de continuer à monter à cheval ( en adaptant les séances bien sur) jusqu’a la fin du premier trimestre. Cette décision vous appartient à vous et à vous seule.C’est a vous de voir en fonction de comment vous vous sentez.

Alors, les premiers temps j’ai fait beaucoup de travail à pied et de longe. J’ai fait sauter pour la première fois en liberté petit tonnerre, nous avons appris des tours ce qui a beaucoup resserré nos liens. Mais, au bout de quelques mois ça devenait trop fatigant pour moi (4 mois). Je ne savais donc plus quoi faire de petit tonnerre.

 J’ai parlé avec plusieurs mamans cavalières qui m’ont chacune donner leurs avis sur la situation.

Première solution: le laisser en écurie de propriétaire aux boxes ou au pré et le faire travailler par le gérant de la structure. Comme ça il ne perdait pas l’habitude du travail et pouvait encore progresser. 

Deuxième solution: le laisser au pré à brouter tout le reste de l’année et trouver quelqu’un pour me remplacer pour casser la glace l’hiver et, veiller à ce que tout aille bien. 

Troisième solution: lui trouver un DP qui pourrait s’en occuper comme du sien ou encore les confier

Quatrième solution: les laisser en poney-club gratuitement en échange de les prêter pour leurs cours.Je ne voulais absolument pas laisser mes chevaux partir ce qui impliquerait de les voir moins souvent, je voulais les garder dans mes prés comme ça je peux les voir de chez moi. 

J’ai donc décidé de proposer à 2 jeunes cavalières (avec contrat bien sur) que je connaissais de s’en occuper comme des leurs pendant ma grossesse. Elles étaient super-heureuses, elles se sont pris au jeu d’avoir leur propre cheval pendant un temps et aujourd’hui, elles viennent encore les monter de temps en temps et quand je suis bloqué, elles viennent faire la surveillance. Voilà j’espère que ce petit racontage de vie pourra aider quelques futures mamans en panique comme je l’ai été.

N’hésitez pas nous partager votre expérience!

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